Gazette de l'OSGL Rugby N°3

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Gazette de l'OSGL Rugby

Infos & humours - Numéro 3

dimanche 15 décembre 2019
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Edito

A la une : Stéphane WELLER dit « Le Baron »

Certains l'ignorent encore mais évolue dans l’équipe vétérans de Saint-Genis un ex-international Français ! (du temps où l’équipe de France gagnait)

Ex-rugbyman de haut niveau et toujours bon camarade, Stéphane WELLER s’est parfaitement intégré au club de Saint-Genis qu’il est venu enrichir en section vétérans voici quelques années. Enrichissement d’un double point de vue, rugbystique et médical. Son cas est en effet régulièrement pris en exemple par les doctorants en médecine.
Fort de ces expériences heureuses et moins heureuses, nous recevons Stéphane WELLER dans les locaux fastueux de « La gazette de l’OSGL » pour une interview exclusive à l’occasion de la sortie de son livre « Ma vie, ma carrière, mon genou en liège » qui succède au best-seller « Mais, bon sang ! Je vous jure qu’il y avait essai ! » (ne cherchez pas sur Amazon, ces ouvrages n’existent pas).
 

Bonjour Stéphane,

Nous nous permettrons de te tutoyer de façon un peu familière, de la même façon que tu as tutoyé les sommets de façon familière. On verra plus loin que les sommets ne se laissent pas tutoyer comme ça et qu’ils sont rancuniers.


C’est vrai… ils se chargent de te remettre rapidement à ta place !…
 

Quel âge as-tu ?


52 ans (mais mes genoux en ont 90)…
 

Nous en déduisons que tu ne joues plus en cadet.


Effectivement… je n’ai malheureusement plus que l’esprit des cadets…
 

Pourquoi et comment as-tu débarqué à Saint-Genis ?

 

Mutation professionnelle à Pierre-Bénite il y a 10 ans ; j’ai 2 oncles qui habitent à St Genis Laval et qui m’ont dit que c’était super : proche de Lyon, plusieurs collèges et un bon Lycée pour les enfants, la possibilité pour eux d’utiliser les transports en communs pour aller à Lyon pour leurs études plus tard… que des futilités, en fait.

Alors j’ai pris le taureau par les cornes, et j’ai fait une chose dont j’ai horreur : je suis allé sur Internet ! Et j’ai recherché LE truc important pour savoir si j’avais envie de vivre à St Genis Laval ; j’ai tapé les mots clés :

« RUGBY  -   VETERANS  -    69 ».

69, c’était pour le département. Je précise, on ne sait jamais, hein ?…

Et après quelques sites d’autres clubs, je suis tombé sur « les Sans Génie de l’Ovale »… et là, je me suis dit que j’avais trouvé le Graal !!!

Certains t’attendaient dans un club évoluant au niveau national, ne regrettes-tu pas ton choix ?

« Au Rugby, le plaisir qu’on prend n’est pas proportionnel au niveau où l’on joue ».

L’OSGL est un club merveilleux, et coté Vétérans, on évolue au niveau INTERNATIONAL !!!…
 

Très vite, tu as été surnommé « Le Baron », d’où te vient ce surnom un peu pompeux ?


C’est Richard, le ½ président [des vétérans NDLR], qui a trouvé ça un jour en venant chez moi… J’habitais rue du Baron Chaurand, et il en avait marre de m’appeler l’international, ça faisait un peu pédant !... Le Baron, c’est beaucoup plus accessible pour tous !!! :)…
 

Tu as entraîné les vétérans en compagnie de Kiki Lefebvre (pas Jean Lefebvre), que retiens-tu de ces années ?


Une seule année ! Et juste l’année où Kiki et moi, on s’est fait offrir un maillot avec notre surnom et « COACH » en énorme dans le dos… Il me semble que cette année-là, on a dû tout gagner, et j’ai préféré partir au sommet de ma gloire, comme Zinédine Zidane quand il a quitté le Real et Jacques Brunel à la fin du tournoi 2019.

Non, plus sérieusement, après la nomination d’un trésorier Suisse-Pied Noir à la tête des finances de la section vétérans, je me suis dit que les petits cadeaux, c’était fini, alors j’ai préféré arrêter !

 

Il paraît que les explications que tu donnais avant chaque exercice étaient si longues que certains joueurs s’endormaient avant la fin. Info ou intox ?


Faut pas croire les ragots… et faut avoir essayé d’expliquer un truc de Rugby à Zozio et le Doc réunis [Zozio a du mal à comprendre, le Doc ne comprend rien à rien malgré ses deux thèses NDLR], une fois dans sa vie, avant de se permettre d’avoir un avis sur le sujet !
 

Hormis « Le baron » tu as de nombreux surnoms parmi lesquels « Père Castor ». Pourrais-tu nous raconter l’histoire ?


Ah non… Père Castor, ce n’est pas moi. Vous faites erreur, jeune homme…
 

[La rédaction précise : tout d’abord, l’interviewer n’est pas jeune. Ensuite, Stéphane WELLER est réputé pour raconter de longues longues histoires quand on lui demande mais également quand on ne lui demande pas. D’où ce surnom qui lui est donné dans son dos en chantonnant le générique de l’émission pour enfant « Les histoires du Père Castor ».]

Ton parcours de joueur jusqu’à aujourd’hui a été atypique et chaotique. Les plus jeunes ne savent peut-être pas que tu as été international, pour quelques sélections, pourquoi seulement quelques sélections ?


Ben… Je n’étais pas un génie du Rugby non plus, hein !… Et puis un peu fragile aussi, ça n’a pas aidé…
 

Et si c’était à refaire…

 
Tout pareil, sauf le 2ième placage sur D. Campese (voir plus bas !)…
 

Peux-tu nous parler de tes folles statistiques en équipe de France ?


Alors, que je me souvienne… …
  • Défaites : 3 sur 4…
  • Ballons touchés sur la seule victoire : pas beaucoup, tout s’est joué devant et au pied.
  • Essais marqués : ben, zéro.
  • Transformations et pénalités marquées : ben, zéro aussi.
  • Drop ratés : ben zéro, ça c’est bien !... Mais c’est parce que je n’en ai pas tenté…
Et enfin, placages où j’ai pu désosser Campese : 2… Ça aussi, c’est bien !... Mais le deuxième, il ne fallait pas le mettre parce qu’il restait quelqu’un après,…et qu’il a marqué. Mais c’était bon quand même !!!
 

Puisqu’on parle d’équipe de France, parlons de notre élite contemporaine. On imagine toujours qu’un ex-international a un avis éclairé sur la question… Alors, essayons toujours : comment expliques-tu la mauvaise passe de notre XV ? Génération de joueurs peu douée ? Problème structurel ? Encadrement défaillant ?


Problème de Staff et de cohésion… Je suis sûr qu’ils ne mettent pas assez d’ambiance dans cette équipe. Il faut qu’ils chantent un peu en 3ième mi-temps : je suis sûr que Brunel ne connait même pas « L’artillerie de Marine » :)…
 

Tu as entraîné les vétérans de Saint-Genis, la suite logique serait peut-être de devenir sélectionneur du XV de France, non ?


Et moi, je la connais, « L’artillerie de Marine »…
 

Peut-on maintenant aborder les questions qui fâchent ? C’est-à-dire totalement subjectives, qui attaquent le physique et les vieux dossiers ?


Ben non, tu te les gardes pour toi, tes questions désagréables…
 

Très bien, merci pour cette ouverture d’esprit. Certains disent que tu ressembles à Bourvil… Franchement… C’est un peu vrai…


Non, désolé…
 

Mais si enfin ! Cette course chaloupée comme dans « La grande vadrouille » ? Admets quand même !


Non, je vois pas…
 

A moins que ce ne soit ta coupe de cheveux ?


Putain, mais t’es con ou quoi ?... Je te dis NON…
 

Ou tes pulls magnifiquement coupés ?


Mais c’est quoi, ce délire ??? T’es qui, toi ?…
 

Et si on parlait du quart de finale du championnat de France contre le Racing en 1990 ?


Oh putain !… Il a osé ! Les cons, ça ose tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnait !
 

Tu ne peux empêcher l’essai de l’égalisation à la dernière seconde, tu perces magnifiquement pendant la deuxième prolongation mais tu oublies de faire ta passe… Ne serais-tu pas « le baron noir » finalement ?


Gexkins [un des membres du comité de rédaction NDLR] m’en voudrait si je ne rétablissais pas la vérité : C’est surtout qu’on me refuse un essai (de raccroc, certes, mais un essai quand même) qui à l’ère de la vidéo aurait été accordé 100 fois, et le Racing ne serait jamais revenu !... Je suis né trop tôt :)…
 

Stéphane, cette interview touche à sa fin. Toute l’équipe de la rédaction de la gazette de l’OSGL tenait à te remettre un trophée pour faire honneur à l’ensemble de ta carrière : les « ligaments croisés d’or ». Une réaction ?


Et vous n’auriez pas des ménisques et un peu de cartilage ?…
 

M16-M19 : L'âge de l'insoucience...

Par un beau samedi après-midi je suis allé voir jouer, une fois n’est pas coutume, les cadets puis les juniors qui affrontaient ce jour-là leurs homologues pubères et pré-pubères de l’ARCOL.

Tout d’abord sur le terrain du haut, j’ai pu admirer les M16.

Qu’on ne s’y trompe pas, j’étais surtout admiratif du fait qu’il existe encore des ados capables de s’assoir sur une après-midi de Fortnite et de laisser leurs portables pendant 80 minutes.

Une belle victoire où les « petits » ont fait preuve d’une belle solidarité en défense et fait mal offensivement avec quelques beaux mouvements. Travail facilité par quelques individualités devant qui ont systématiquement créé des brèches. Il faut dire que ça aide quand à 16 ans on flirte avec le quintal et qu’on a l’ouvrage « Ma Vision Stratégique du Rugby » écrit par Guirado et préfacé par Picamoles comme livre de chevet.

J’aurais aimé un peu plus de jeu de ¾ et de passes. Ancien ¾ aile moi-même je sais combien c’est pénible de voir la balle s’arrêter au 8, au 10, au pire au 12 - surtout quand il fait moins de 5°C.

Le 15 aurait pu emmener sa playstation ou s’inspirer d’Huget contre les anglais histoire de courir un peu n’importe où.
Quoi qu’il en soit, bravo à tous ! Gardez en tête la nécessité de jouer pour le copain tout en conservant ce même enthousiasme.
 
Ensuite sur le terrain du bas j’ai pu admirer les M19.

Qu’on ne s’y trompe pas, j’étais surtout admiratif du fait qu’il existe encore des ados capables de s’assoir sur une après-midi de Youporn et de laisser leurs portables pendant 80 minutes.

Je pense modestement que mon aura devait encore planer sur ce terrain, théâtre de mes exploits passés tant ça jouait bien.

Mais en plus vite. Beauuuucoup plus vite. Ou bien si on jouait aussi vite et ben je m’en rappelle plus.

D’un autre coté on ne voyait pas le super rugby à la télé donc on savait pas qu’on pouvait faire comme ça.

Les gros c’étaient des vrais gros, des gros gras, au regard trouble et au front bas. Pas des athlètes sponsorisés par Jacques Dessange. Et nous derrière on savait qu’après la bagarre on aurait la balle. Ca laissait le temps de préparer la combine, avec notamment la très travaillée « Classique ». Là le ballon rebondissait sans cesse avec des arrières et des avants qui croisaient, décroisaient, redoublaient, perforaient… un beau bordel qui conduisit nos troupes à une large victoire face à une belle opposition.
 
Messieurs les jeunes, on compte sur vous pour tirer le club vers le haut dans les prochaines années !


Notre club mérite d’évoluer au plus haut niveau fédéral, au même titre que certains clubs de la région, pas mieux structurés que nous, et avec ce que j’ai vu ce samedi-là, ce sera possible avec vous.

C’est un beau projet à construire ensemble.

Il faudra savoir dire non aux clubs qui à coup de milliers d’euros mensuels, de voitures et d’appartements de fonction vont tenter de vous détourner de notre beau projet. Ils sont malins.

Attention également à ne pas passer trop de temps sur vos études et autres travaux scolaires, votre priorité doit rester le rugby.

J’en ai vu qui ont fait péter des entrainements ou qui sont arrivés fatigués en phases finales sous prétexte qu’ils préparaient le bac. Ils l’ont regretté toute leur vie.
 
Super après-midi -  bravo - et comme le disait Roger Couderc en 1792, « Allez les petits !! »

Rencontre en terre inconnue version ibérique

Cette année encore, nos vétérans qui, n’oubliez pas, ont été jeunes un jour, ont organisé la réception d’une équipe de rugby européenne.

Après la réception en grande pompe des anglais l’an dernier, ce fut le tour des ibères espagnols dont nous ne distinguerons pas s’ils sont catalans, basques ou castillans. Pour tout vous dire, nous sommes nuls en géographie ainsi qu’en géopolitique.

Carles Puigdemont étant indisponible pour jouer à la pile, nos amis hispaniques choisirent plutôt un espagnol qui, comme le thon, n’était justement pas à la catalane.

Le rendez-vous était donné au club le samedi 2 mars à 11h pour un tournoi annoncé à 12h qui commença à l’heure espagnole. L’heure espagnole est ce que l’on peut appeler : l’heure qu’il est à Madrid. Dans les faits, c’est l’heure de Madrid plus une heure.
Afin d’éviter une boucherie qui n’eut d’autre raison d’être que de satisfaire les plus bas instincts animaux de certains de nos joueurs, la section vétéran avait choisi de proposer une sélection de quinquagénaires français valides en opposition aux argentins (argentin=espagnol).

Attention, quand on parle de sélection en quinqua, on parle de sélection naturelle, on ne prend pas les meilleurs mais tout simplement ceux qui peuvent encore se déplacer…

Bref, nos quinquas, malgré leur âge et leurs handicaps multiples réussirent l’exploit de faire match nul 2-2 face à une équipe d’espagnols qui, selon les observateurs les plus aguerris, était persuadée qu’elle jouait à la pelote basque.

Nos plus valeureux guerriers celtes y laisseront des plumes : une main et une cuisse pour deux sexagénaires séniles… ne cherchez pas, il n’y a rien d’érotique là-dedans.

Histoire de réparer l’affront fait à nos plus anciens, nos jeunes vétérans se chargèrent de remettre les pendules à l’heure… place (comme disait feu Johnny) en les battant nettement sur le score de : beaucoup à rien.

Les deux demi-présidents déguisés en Batman et Superman furent chargés de la remise des prix et multiplièrent selfies et interviews, profitant de leurs costumes et de leur charme naturel qui attira par ailleurs de nombreux chiens errants.

Bilan pour nos deux super héros : 54 selfies, 3 demandes en mariages, 2 coïts improvisés avec des animaux (dont un avec « Le Doc »), 1 tweet de Donald TRUMP.

A 15h : début du repas : paëlla, burritos, bouillabaisse, panse de brebis farcie, tomme de Savoie et couscous… En résumé, une sélection du meilleur de la cuisine espagnole.

La France étant le pays de Molière et des philosophes des lumières, nos vétérans ne manquèrent pas de faire entendre à leurs hôtes la grande et belle culture française par un medley bien senti des chansons de Patrick Sébastien. Car on est très serré au fond de cette boîte chantent les sardines.

Les sévillans répondirent semble-t-il par l’équivalent en espagnol mais comme personne n’y entend rien à la langue de Cervantes, on ne peut pas jurer que le niveau était aussi élevé.

Fait amusant : les mexicains (mexicain=espagnol) avaient fait le déplacement avec leurs épouses. Amusement qui conduisit certains esprits blagueurs à tenter de parler à ces dames dans leur langue : on a pu entendre ici et là quelques « Vamos a la playa » ou « Te quiero mi amor » ou encore « No no por favor, no se puede, soy casado ! » sans que l’on sache aujourd’hui ce ça veut dire.

La journée s’acheva dans la joie et l’allégresse au Matmut Stadium de Gerland où les français et les chiliens (chilien=espagnol) firent encore résonner des hymnes rugbystiques tels que : « On fait tourner les serviettes ! »  en français et une chanson en hommage à « La banana » en espagnol. Pourquoi ? Nous vous laisserons juges.

Comme quoi, le sport, la culture et le monde médical peuvent faire bon ménage.

 

Vie du club :

A la chandeleur, l'hiver s'arrête ou prend vigueur !

A l'heure où chauffent les poêles et monte la pâte, le XV de France s'est incliné en ouverture du Tournoi des six nations face au pays de Galles(24-19).
La RED ARMY des joueurs de l'OSGL assistait avec horreur au désastre tricolore.
Malgré une ambiance digne de la montée en Fédérale 3, le XV de France a dilapidé une avance de seize points à la mi-temps, puis une nouvelle à dix minutes de la fin, pour s'incliner face au pays de Galles en ouverture du Tournoi des six nations (24-19). Les Bleus ont donc commencé 2019 comme il avait terminé 2018.


Aux armes citoyens !

Pourtant tout avait bien débuté au club-house de l'OSGL, où s'étaient massées toutes les générations des plus jeunes aux vieux machins des Vétérans. Près de 100 supporters avaient rejoint l'antre autour d'une bonne bière (et de limonade pour les minots) devant un écran géant.

Quand résonna la Marseillaise, toutes les poitrines saint-genoises criaient leur envie et leur soutien. "Allez les Bleus, allez les Bleus!!!". Seul un pauvre barbu grognon soutenait le XV du poireau au milieu de la marée bleue.

Les Bleus comptaient pourtant tellement sur cette entame de compétition pour effacer le souvenir d'une année morose, où ils ne sont parvenus à décrocher que trois victoires pour huit défaites. Raté! Et ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes, rattrapés par leurs vieux démons, ceux d'une équipe qui manque cruellement de confiance. Au contraire du XV du Poireau, qui vient d'aligner une dixième victoire de rang...pour la plus grande joie du vieux grincheux drapé dans son maillot écarlate...


Ferveur populaire à Saint-Genis

Comme on le voit sur le pré à Beauregard, l'équipe de France cédé en se montrant trop gourmande, trop joueuse, alors qu'elle avait justement promis avant le Tournoi d'oser faire la passe de plus.
Les supporters saint-genois ont pourtant tout donné pour pousser le XV de France en deuxième période. Nos grands Bleus pourront regretter les dix points échappés au pied, dont sept en première période.

Cette défaite aura eu au moins le mérite de nous réunir dans une communion fervente derrière le XV de France. De mémoire d'anciens, on n'avait pas vu pareil ambiance depuis le débarquement en Provence.


A la Chandeleur cette année, l'hiver était sur le terrain de Saint-Denis et le printemps a commencé à Saint Genis dans nos coeurs avec toutes les générations de l'OSGL Rugby !


 

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Textes et images : Laurent Bory, Christophe Arago, Jean-Baptiste Jusot & Lionel Souquières.
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