Gazette de l'OSGL Rugby N°5

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Gazette de l'OSGL Rugby

Infos & humours - Numéro 5

dimanche 15 décembre 2019
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HugoEdito

A la une : Rencontre avec Lionel Mallier

Ancien troisième ligne international Français, Lionel Mallier guidera cette saison les séniors dans le championnat Pré-Féderal (ex Honneur)

Lionel Mallier Digest :

Né le 6 mars 1974 à Grenoble
Poste : Flanker le plus souvent, puis en 8 quand les cannes ont commencé à baisser un peu
A évolué à : Brive, Pau, Grenoble, Perpignan et le LOU puis le CS Annonay
Palmarès : 
Champion de France Reichel avec Grenoble en 1992 – titre partagé avec l’USAP
Finaliste de la Coupe d'Europe en 1998 avec Brive et en 2003 avec Perpignan, Finaliste de la Coupe de France en 2000 avec Brive
Finaliste du Championnat de France Top 16 en 2004 avec Perpignan
Equipe de France des moins de 21 : Finale du Championnat du Monde contre l’Argentine en 1993.
5 sélections en Equipe de France en 1999 et 2000. Finale de la Coupe du Monde 99.

Lionel, comment es-tu venu au rugby ?

Mon père était un grand amateur de rugby et supporter assidu du FCG. Il m’emmenait voir les matchs et puis un jour il m’a proposé d’essayer…j’avais 9 ans et je faisais de la gymnastique… j’ai alors troqué définitivement le justaucorps pour les crampons.

Tu as pas mal bougé pendant ta carrière…

Oui, ce qui me plaisait avant tout c’était de relever des challenges, de me remettre en question et d’apporter à chaque fois quelque chose aux équipes dans lesquelles j’ai joué.
Mon club de cœur reste le FCG, là où tout a commencé, mais Brive tient également une place particulière car c’est là que j’ai décroché mes sélections en Equipe de France. J’avais 23-24 ans et physiquement à mon meilleur niveau. J’y ai noué de fortes relations.

Tu as arrêté le rugby en 2012 après une énorme carrière... tu avais, si mes calculs sont bons, 38 ans. Est-ce ton petit corps meurtri qui t’a dit stop ?

Le corps ça allait, je ne me suis pas beaucoup blessé durant ma carrière, mais la tête… j’avais perdu l’envie de me faire mal et ça, dans un sport de combat, c’est signe qu’il est temps d’arrêter.  J’étais arrivé au bout de ce challenge qui était ma vie.
J’ai fait quelques mois en amateur à Annonay pour donner un coup de main avant de couper complètement… j’ai mis du temps à revenir dans les stades.

Es-tu resté en contact avec le monde du rugby depuis lors ?

Oui, j’ai gardé beaucoup de contacts avec des joueurs mais j’étais passé à autre chose. Il fallait que j’organise ma reconversion, mes filles étaient toutes petites et j’ai pu profiter des weekends en famille, c’était le bon moment.
C’était une nouvelle vie.
C’est seulement au bout quelques années que je me suis mis à re regarder les matchs à la télé.

C’est ta première expérience en tant qu’entraineur, qu’est ce qui t’a donné envie de te lancer dans l’aventure ?

Lorsque l’on m’a proposé de prendre en main l’équipe, je me suis dit que c’était une belle opportunité de redonner ce que l’on m’a donné, de pouvoir transmettre ce que j’ai pu apprendre de ce sport et des relations humaines durant toutes ces années.
Après quelques semaines je peux dire que c’est un réel bonheur et que c’est humainement très enrichissant. Je retrouve les valeurs de mes années juniors,  la passion habite chacun des joueurs.

Et pourquoi à Saint Genis ? Pour la beauté du Président Louhet ?

J’ai une amie, Marielle, qui a ses enfants au club et qui m’a dit que ce serait bien que je vienne aider… je suis entré en relation avec les dirigeants notamment par le biais de Flo l’ostéopathe du club.
Même si le Président Louhet est très joli, ce n’était pas mon premier critère.

Saint-Genis s’est imposé ce dimanche 37 à 25… Quelles sont tes impressions sur le groupe ?

Très bonnes depuis le départ ! Cela fait déjà 2 mois que nous travaillons ensemble. Saint-Genis sort de deux années un peu difficiles mais il y a de la qualité de partout. Les joueurs ont besoin de reprendre confiance, de croire en eux. Il faut recréer un état d’esprit, absolument nécessaire dans notre sport où l’on est rien sans les autres.
Nous avons de très bons joueurs, étonnants, et j’ai été surpris par leurs qualités. Après, nous avons des progrès à faire sur les nouvelles règles, mais ça c’est un peu compliqué pour tout le monde.

Quels sont tes objectifs/ambitions pour cette saison ?

Je ne me suis pas fixé d’objectif autre que de gagner. Pour le classement on verra.
Mais si on joue les uns pour les autres ça marchera. On a besoin de l’autre, on doit faire attention à l’autre et bien sûr mettre de l’engagement. Mais il faut avant tout un groupe solidaire.

Tu étais réputé pour ton rugby chantant, principalement basé sur l’évitement et le cadrage. Retrouverons-nous toute cette poésie dans le jeu de l’OSGL ? (note : ma question se voulait sarcastique, j’ai été surpris de la réponse !)

On va essayer… je vais essayer de transmettre ce que j’ai appris, d’apporter le rugby le plus adapté à l’équipe, aux joueurs que nous avons . Ma philosophie est de produire un jeu de passes, d’aller là où l’adversaire n’est pas … Jacques Brunel (à Pau) m’a ouvert les yeux, c’est toujours préférable d’éviter d’aller là où il y a un mur. Jacques Fouroux puis Laurent Seigne (je cite : « la passe est un danger » ) ne me demandaient pas ça à mes débuts et je le regrette. Brunel m’a permis de faire plus de choses...
On était aussi beaucoup focalisés sur la muscu et du coup on a pris du retard sur la technique individuelle, de passes, de courses.

Que penses-tu des nouvelles règles qui visent à protéger les joueurs ? Regrettes-tu le rugby des années 90 où il ne faisait pas bon tomber hors-jeux ?

Compte tenu que le jeu est de plus en plus rugueux, à tous les niveaux, je trouve cela très bien. On doit pouvoir pratiquer un rugby engagé sans pour autant ne pas pouvoir aller travailler le lundi.
En tant qu’entraineur je n’aimerais pas voir un joueur blessé. Certains s’inspirent de ce qu’ils voient à la télé mais on ne se prépare pas comme des pros…

Un petit mot sur l’équipe de France, quel est ton regard sur les mauvais résultats de l’équipe depuis de nombreuses années ?

C’est ce que je disais plus haut, nous avons privilégié le physique par rapport à la technique et donc nous sommes en retard. L’autre point c’est que nos championnats font la part belle aux étrangers et conséquence de cela, les jeunes français ne jouent pas de matchs de haut niveau.
J’ai fait mon premier match en équipe première à 19 ans à Grenoble, j’ai été essayé en France A à 21 ans… on m’a donné ma chance. J’ai bon espoir pour l’avenir, on a une belle génération avec les moins de 20 et beaucoup d’entre eux jouent déjà en TOP 14.

Toi qui as disputé la Coupe du monde 1999 au Pays de Galles, comment as-tu vécu cette aventure ? 

De l’aventure humaine je me souviens principalement de l’arrivée de Fabien Galthié, non sélectionné au départ et qui nous a rejoint en cours. Il a été un détonateur pour le groupe, il nous a dit ce qu’il voyait, ce qui n’allait pas. Il a amené cette vérité à dire aux joueurs … on avait trouvé un patron.
A titre personnel j’avais fait une très bonne préparation – et tous les observateurs en convenaient - je me suis investi à fond et j’étais en pleine bourre. Je suis rentré en toute fin de match contre le Canada pendant la phase de poule, et puis je n’ai plus figuré sur une feuille de match.
Les entraineurs de l’époque, Skrella et Villepreux ont privilégié la continuité, en tout cas c’est ce qu’ils m’ont dit. J’ai vécu cela comme une injustice car j’avais gagné l’aspect sportif. Mais on ne maitrise pas tout, il y a eu des choix, mais pas des choix sportifs.
J’aurais donné beaucoup pour jouer les blacks en demi (note : le match de légende remporté 43 à 31 par la France)
Je l’ai encore en travers… j’étais si près et en même temps si loin.

Un pronostic pour le Japon ?

Ils vont gagner les Argentins j’en suis persuadé, et on va se qualifier, on ne les attend pas…

Quel est ton meilleur souvenir de rugby ?

La victoire contre Toulouse à Toulouse avec Brive en demi-finale de Coupe d’Europe restera un moment fabuleux. Egalité à la fin du match, on se qualifie aux essais, 3 contre 2 !
Après quand tu entends ton nom à l’annonce des 30 pour la Coupe du Monde c’est aussi quelque chose de très fort.

Nous avons une très bonne troisième ligne en Vétérans et tu risques d’avoir du mal à t’imposer, mais ça te dirait de venir t’entrainer un vendredi soir ? On ira doucement.

C’est prévu pour très bientôt !

 

Préparation physico-ludico-gastro-technique de la rentrée :

Marre de Koh-Lanta, de Ninja warrior, de total wipe out et de je suis une célébrité sortez-moi de là ?

Et bien tant pis, à l’OSGL rugby, on se moque bien de ces petites considérations de société de riches et on embarque en début de saison, l’ensemble du groupe des U16, u19 et senior au Barjo'Xtrem à Vernaison pour un parcours du combattant à l’ancienne.

Objectifs de la journée : renforcement de la ceinture abdominale par des exercices de gainage réguliers et des rigolades bien senties, dégustation de liquides vaguement houblonnés afin de les comparer avec les liquides vaguement anisés, apprendre à chercher un ballon en milieu hostile (hors mêlée)

Consignes de sécurité : absentes

Bilan : aucun mort, un miracle

La journée débuta par un échauffement dit « de fillette » dispensé par une « fillette » 100% fitness qui fit finalement vomir quelques participants et invalida de fait le qualificatif « de fillette » que nous avions bêtement donné à l’échauffement.

Par la suite, exercices de franchissement d’obstacle divers et variés : palissades, barrières, haies de défense, tranchées, vétérans bedonnants.

Histoire de rappeler que nous étions poussière et que nous redeviendrons poussière, les organisateurs invitèrent les candidats à se traîner dans la terre, dans la boue voire dans la fange pour les plus canins d’entre eux.

Enfin, pour couronner la journée, les jeunes sportifs éreintés par tant d’exercices et d’émotions se lancèrent à corps perdu (au sens propre) dans une pente digne de celle de la face nord du K2 afin de vérifier si, oui ou non, les os cassent.

Malgré toutes ces prises de risques inconsidérées, aucune blessure si ce n’est d’amour propre ne fut à déplorer.

Et le rugby dans tout ça ? Hein ? Est-ce qu’ils auront appris à visser une passe, à talonner un ballon ou à comprendre, enfin, la règle du hors-jeu dans les ruck ? Mais non mesdames et messieurs ! S’il fallait qu’ils apprennent à jouer au rugby correctement, la tâche serait bien trop ardue et peut-être relevant du mythe de Sisyphe.

L’idée d’une telle débauche d’énergie est sinon de créer un esprit de groupe au moins de le renforcer. Car le rugby, avant d’être un sport incompréhensible, est avant tout un sport d’hommes… et de femmes.

Côté gastro-nomie, le repas de rentrée s’est tenu vendredi 20 septembre.

120 personnes sont venues déguster un jambon à l'os accompagné de son os et de sa petite sauce madère. Le tout préparé avec amour par Gaël Le Blanc (dit « Wolverine », joueur vétéran et cuisinier par ailleurs).

Nous tenons à remercier :

  • La Ferme du Milon à Chaponost pour nous avoir fourni les délicieux jambons et leurs os ;
     
  • Franck Bérardi (dit « Dario », un surnom que seuls les initiés d’un certain âge peuvent peut-être connaître, la rédaction offre un jambon à l’os de chez Milon et sa sauce madère à tout joueur de moins de 30 ans qui en trouvera l’origine) qui a renoncé à une journée de travail pour courir de droite et de gauche, journée qui ne sera pas indemnisée étant donné qu’il est artisan.

    Le plus étonnant dans l’histoire est qu’il ait été vu en train de courir, événement qui ne s’était plus produit depuis 1987 et une certaine gastro suite à l’ingestion d’un jambon au madère et de son os ;
     
  • Barbapapa (le cousin de « Dario ») pour nous avoir mis à disposition une machine à glace italienne, les petits comme les grands furent enchantés notamment quand la machine émettait un « hup hup hup barbatruc ! » à chaque coulage de glace ;
     
  • Tous les acteurs de l'événement, les cadets et juniors qui ont fait la mise en place sans se taper les uns sur les autres, les bénévoles qui ont servi au bar et durant le repas sans être payés (ce qui est le minimum quand on est bénévole mais quant même…), les jeunes et moins jeunes qui ont démonté le matériel et un fameux jambon à l’os et sa sauce madère en fin de soirée ;
     
  • Enfin, tous ceux qui sont venus partager ce moment convivial :
    • Merci à ceux qui ont réservé leur repas et qui ont respecté leurs engagements, celui de finir le jambon à l’os sauce madère,
    • Merci à ceux qui n'avaient pas réservé leur repas et qui par leur présence ont permis de compenser ceux qui n'ont pas tenu leurs engagements… qui pour rappel était de manger un jambon à l’os de chez Mil… Comment ? On l’a déjà dit ? Pardon…

Une matinée de cohésion pour les catégories EDR (M6 à M14)

Elle eut lieu le samedi 21 septembre au Park Events de Vénissieux.

Samedi matin, aucune panne de réveil, aucun râle inhumain quand la sonnerie du mode réveil du portable joua les premières notes du dernier tube d’Aya Nakamura, à part le râle d’Aya elle-même. C'est plutôt le cœur joyeux et la cuisse pressée que les jeunes réveillèrent leurs parents dès 6h du matin pour être certains d'être à l'heure au rendez-vous de 9h. Notez qu’en 3 heures ils ont eu le temps de se coiffer la raie correctement.

Dressons le tableau :

- 9h : envahissement des lieux par une horde de 90 gones âgés de 6 à 14 ans, horde accompagnée par une masse informe de parents à la bouche pâteuse.

- 9h15 : dispersion des troupes au son du canon afin de répartir la horde entre le laser game-taser d’un côté et le bowling-lancer de marteau de l’autre.

Dans le même temps, les parents contemplèrent-ils avec les yeux rougis d'émotion, leurs petits chérubins en train de s'amuser ? Que nenni ! Ils profitèrent, tranquillement installés dans de confortables canapés, de la diffusion du match de coupe du monde France-Argentine sur l'écran géant, certains finissant même un reste de repas de la veille, un jambon à l’os de chez Milon sauce madère.

La gestion du stress de ce match fut particulièrement bien menée grâce à des planches de charcuterie et de fromage en plus du jambon à l’os de chez Milon, des verres de jus de raisins blancs (légèrement fermentés) offerts à la dégustation par notre ami montferrandais et pour les très angoissés, des girafes de 3 litres remplies de liquide houblonné légèrement fermenté également...

Du côté des enfants : excitation, joie, rire, cris, hystérie, blagues lourdes, concours de… Non nous ne pouvons pas le dire.

A midi : fin des activités ludiques pour les enfants, quelques parents s'extirpèrent difficilement de l'écran géant et du canapé qui leur permirent d’assister au miracle français et qui diffusa ensuite un match d'un autre monde entre la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du sud. Il est désormais sûr et certain que ces hommes, si nous pouvons les classer dans cette catégorie, font de la musculation en dormant.

Résultat de la journée :
Une matinée cohésion réussie pour les enfants de l'école de rugby et une sieste méritée pour leurs parents afin de digérer le jambon.


Bonne saison à toutes nos équipes !

Le Bonheur est dans le pré !

Il y a des petits bonheurs qu’il ne faut pas rater comme la naissance d’un enfant, la réussite du bac, le mariage de sa fille…ou la reprise de l’entrainement à l’école de Rugby !

Ce mercredi 4 septembre toutes les conditions sont remplies : il fait beau, très beau même. Les terrains sont parfaits avec un vert attirant, les lignes sont bien tracées…il flotte dans l’air une atmosphère légère. Les enfants sont heureux, les mamans sont bronzées, les papas détendus ; il y a foule au club-house : c’est la reprise !

Pour comprendre la passion du rugby, il faut assister à cet instant particulier où les petits reviennent fouler le pré après la pause estivale. Dans leurs yeux, on voit poindre cette étincelle ; la magie ovale. Les plus anciens (U14, U12) sont fiers de revenir « chez eux ». L’OSGL, c’est comme une résidence secondaire qu’on partage avec ses potes… résidence dans laquelle, on y a ses habitudes, ses rituels…et déjà ses traditions !

Les petits conquistadors de l’EDR

Pour les petits, les pitchounes, les biloutes et les gones, c’est l’émerveillement. Le pré est immense, à leur hauteur on voit à peine émerger les poteaux à l’autre bout. C’est le vertige de la page verte… Avec leurs chaussettes roulées sous les genoux, leur short qui descend en bas des cuisses, le casque qui tombe sur les oreilles et le protège-dent qui leur sert de chewing-gum …ils sont magnifiques.

Christophe Collomb devait avoir cette émotion quand il a sauté de la Santa Maria pour fouler la terra incognita. Imaginez, ce que doivent ressentir des petits rugbymen de 8 ans quand, chaussés de leurs crampons en plastique, se réunissent pour la première fois autour de leur maman du rugby, Nath !

Comme des conquistadors, ils viennent écouter, apprendre, comprendre… avant d’aller au combat derrière une "gonfle" entourés de leurs copains. On est loin du cliché de l’énorme joueur, sans jugeotte qui fonce tête baissée dans la mêlée. Les entraineurs sont avant tout des éducateurs qui leur apprennent à observer, à se maîtriser, à soutenir, à encourager. Pour reprendre François Sagan, je dirais que ce n’est pas parce qu’il est violent que j’aime le rugby, mais parce qu’il est intelligent.

Devenir des hommes, rester des enfants

Cette passion et ce goût du jeu sont transmis par les coaches, mais aussi par les anciens. Je veux parler des vétérans, des cheveux blancs et des ventripotents qui viennent assister les entraineurs. Ce qui est touchant quand on est appuyé sur le main-courante, c’est de voir la transmission qui se réalise sous vos yeux entre les anciens gamins et les futurs joueurs.

Au-delà de la technique et de la préparation physique indispensable, s’opèrent un passage de relai par les « vieux » qui prodiguent leurs conseils, qui prennent du temps, qui écoutent et qui encouragent. C’est sans doute une des plus belles forces de l’OSGL, que de voir des historiques du club revenir prodiguer leurs sages conseils tels que Georges, Marc et Fred, et de voir s’impliquer autant de « sans-génies de l’ovale » (c’est le nom de l’équipe vétérans du club. Ndlr), tels que Richard, Raphaël, Alain, tous au service des plus jeunes.

En voyant ce spectacle émouvant, me revient cette belle phrase de Jean-Pierre Rives : « Le rugby est un sport qui permet aux enfants de devenir des hommes…et aux hommes de rester des enfants ! »

Merci aux encadrants, aux entraîneurs, aux coaches de permettre à nos enfants de connaître cette joie indicible ; cette émotion indéfinissable, ce bonheur tout simple.
 

Dessin du mois : La transmission des valeurs par les anciens


 

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Textes et images : Laurent Bory, Christophe Arago, Jean-Baptiste Jusot, Fred Chetaille & Lionel Souquières.
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